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Paroles : Noir sur blanc
NOIR SUR BLANC
(Texte : Patrick Loiseau et Françoise Hardy. Musique : Calogero.)
noir sur blanc
j'écris mes maux les nerfs à cran
sans garde-fou ni faux-semblants
de but en blanc trop souvent…
blanc ou noir
peut-être qu'il n'est pas trop tard
pour sortir de ma tour d'ivoire ?
si vous passez sans me voir :
la peine vaudrait bien le prix de ce dernier détour
tant pis pour tous les non-dits, les appels au secours
lancés dans la nuit et tombant dans l'oreille d'un sourd
si à votre cou je peux me pendre haut et court…
nous laiss(e)rons en blanc
les sujets un peu trop brûlants
qui pourraient me glacer le sang
vous faire partir en courant…
seul point noir :
si vous n'aimez pas les regards
qui vous transpercent de part en part
vais-je passer sans vous voir ?
la peine vaudrait bien le prix de ce dernier amour
je paierais comptant les cris, les appels au secours
lancés dans la nuit et tombant dans l'oreille d'un sourd
si à mon cou vous veniez vous pendre haut et court…
viendrez-vous ?
sachez que tout
ne tient qu'à vous
viendrez-vous ?
la peine vaudrait bien le prix, je n''rais pas demi-tour
garderais pour moi les cris, et tous les mots d'amour…
viendrez-vous
sachez que tout
ne tient qu'à vous viendrez-vous ?
Paroles : Noir sur blanc
NOIR SUR BLANC
(Texte : Patrick Loiseau et Françoise Hardy. Musique : Calogero.)
noir sur blanc
j'écris mes maux les nerfs à cran
sans garde-fou ni faux-semblants
de but en blanc trop souvent…
blanc ou noir
peut-être qu'il n'est pas trop tard
pour sortir de ma tour d'ivoire ?
si vous passez sans me voir :
la peine vaudrait bien le prix de ce dernier détour
tant pis pour tous les non-dits, les appels au secours
lancés dans la nuit et tombant dans l'oreille d'un sourd
si à votre cou je peux me pendre haut et court…
nous laiss(e)rons en blanc
les sujets un peu trop brûlants
qui pourraient me glacer le sang
vous faire partir en courant…
seul point noir :
si vous n'aimez pas les regards
qui vous transpercent de part en part
vais-je passer sans vous voir ?
la peine vaudrait bien le prix de ce dernier amour
je paierais comptant les cris, les appels au secours
lancés dans la nuit et tombant dans l'oreille d'un sourd
si à mon cou vous veniez vous pendre haut et court…
viendrez-vous ?
sachez que tout
ne tient qu'à vous
viendrez-vous ?
la peine vaudrait bien le prix, je n''rais pas demi-tour
garderais pour moi les cris, et tous les mots d'amour…
viendrez-vous
sachez que tout
ne tient qu'à vous viendrez-vous ?
Noir sur blanc
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Paroles : Mieux le connaître
MIEUX LE CONNAÎTRE …
(Texte : Françoise Hardy / Musique : Thierry Stremler)
mort subite
du cœur qui hiberne
se désiste
et largue ses alien…
seuil limite
besoin d'oxygène
d'une visite
de sang dans les veines…
je ne vous le fais pas dire… question indiscrète :
comment faire pour mieux le connaître ?
jours de fuite
lueurs incertaines
qui crépitent
vacillent et s'éteignent…
rêves sans suite
fantasmes allergènes
parasites
qui vont et qui viennent
vous mènent par le bout du nez… vous montent à la tête : comment faire pour mieux le connaître ?
Paroles : Mieux le connaître
MIEUX LE CONNAÎTRE …
(Texte : Françoise Hardy / Musique : Thierry Stremler)
mort subite
du cœur qui hiberne
se désiste
et largue ses alien…
seuil limite
besoin d'oxygène
d'une visite
de sang dans les veines…
je ne vous le fais pas dire… question indiscrète :
comment faire pour mieux le connaître ?
jours de fuite
lueurs incertaines
qui crépitent
vacillent et s'éteignent…
rêves sans suite
fantasmes allergènes
parasites
qui vont et qui viennent
vous mènent par le bout du nez… vous montent à la tête : comment faire pour mieux le connaître ?
Mieux le connaître
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Paroles : Champ d'honneur
CHAMP D’HONNEUR
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
il y a des jours où c’est trop, la coupe est pleine
mauvaises nouvelles, catastrophes à la chaîne
où l’on voudrait disparaître, mettre un terme
à cette vie de labeur et de peine…
sans plus de remords
qu’un vieux cheval mort…
mais que tu tombes ou non au champ d’honneur
pas plus de vaincus que de vainqueurs
retour en beauté à l’envoyeur
du chemin de croix avec des fleurs …
il y a des nuits d’insomnie garantie
où l’on se tourne, retourne dans son lit
à l’horizon, ni solution ni sortie
et dans le corps une drôle d’inertie
pas plus de ressort
qu’un vieux hareng saur…
que tu tombes ou non au champ d’honneur
que l’on t’oublie vite, que l’on te pleure
il n’y a pas de prix pour la douleur
pas plus de vaincus que de vainqueurs…
avant qu’on claque
là, tout à trac
vider son sac
comme ça en vrac …
que tu tombes ou non au champ d’honneur
pas plus de vaincus que de vainqueurs…
Pierre, Paul ou Jacques,
la crise, le krach
foutu mic mac
rien dans les bacs
massive attaque
le feu au lac… Joyeuses Pâques !
Paroles : Champ d'honneur
CHAMP D’HONNEUR
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
il y a des jours où c’est trop, la coupe est pleine
mauvaises nouvelles, catastrophes à la chaîne
où l’on voudrait disparaître, mettre un terme
à cette vie de labeur et de peine…
sans plus de remords
qu’un vieux cheval mort…
mais que tu tombes ou non au champ d’honneur
pas plus de vaincus que de vainqueurs
retour en beauté à l’envoyeur
du chemin de croix avec des fleurs …
il y a des nuits d’insomnie garantie
où l’on se tourne, retourne dans son lit
à l’horizon, ni solution ni sortie
et dans le corps une drôle d’inertie
pas plus de ressort
qu’un vieux hareng saur…
que tu tombes ou non au champ d’honneur
que l’on t’oublie vite, que l’on te pleure
il n’y a pas de prix pour la douleur
pas plus de vaincus que de vainqueurs…
avant qu’on claque
là, tout à trac
vider son sac
comme ça en vrac …
que tu tombes ou non au champ d’honneur
pas plus de vaincus que de vainqueurs…
Pierre, Paul ou Jacques,
la crise, le krach
foutu mic mac
rien dans les bacs
massive attaque
le feu au lac… Joyeuses Pâques !
Champ d'honneur
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Paroles : La pluie sans parapluie
LA PLUIE SANS PARAPLUIE
(Texte : Fouxi et F. Hardy /. Musique Fouxi. )
du fond de mon lit
j'entends tomber la pluie
j'ai froid, j'ai faim
encore un jour sans fin
j'ai pris le pli
de rester hors circuit
de n'plus bouger d'ici…
il pleut, il mouille
encore un jour d'embrouilles
ni zen ni cool
plutôt du genre gribouille
j'me roule en boule
faut-il croiser les doigts
pour pas que je me noie ?
sois mon parapluie
chaque jour et chaque nuit
tiens-moi dans tes bras, j' t'en prie
prends-moi dans tes rêves
jusqu'à ce que le jour se lève
sans toi, la vie n'est pas une vie…
le temps me soûle
encore un jour d'embrouilles
encore un jour sans toi…
sois mon parapluie
chaque jour et chaque nuit
tiens-moi dans tes bras, j't'en prie
prends-moi dans tes rêves
jusqu'à ce que le jour se lève
sans toi, la vie n'est pas une vie… sans toi ma vie n'est pas une vie…
Paroles : La pluie sans parapluie
LA PLUIE SANS PARAPLUIE
(Texte : Fouxi et F. Hardy /. Musique Fouxi. )
du fond de mon lit
j'entends tomber la pluie
j'ai froid, j'ai faim
encore un jour sans fin
j'ai pris le pli
de rester hors circuit
de n'plus bouger d'ici…
il pleut, il mouille
encore un jour d'embrouilles
ni zen ni cool
plutôt du genre gribouille
j'me roule en boule
faut-il croiser les doigts
pour pas que je me noie ?
sois mon parapluie
chaque jour et chaque nuit
tiens-moi dans tes bras, j' t'en prie
prends-moi dans tes rêves
jusqu'à ce que le jour se lève
sans toi, la vie n'est pas une vie…
le temps me soûle
encore un jour d'embrouilles
encore un jour sans toi…
sois mon parapluie
chaque jour et chaque nuit
tiens-moi dans tes bras, j't'en prie
prends-moi dans tes rêves
jusqu'à ce que le jour se lève
sans toi, la vie n'est pas une vie… sans toi ma vie n'est pas une vie…
La pluie sans parapluie
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Paroles : Les pas
LES PAS
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
compter les pas
faire les cent pas :
des petits pas
aux pas d'géant…
ça marche pas :
nada, néant…
les premiers pas
les entrechats
les pas de deux
ça marche pas mieux …
à pas de loup
je quitte les clous…
au diable l'hémorragie
de temps et d'énergie
au diable les séquelles
je jette à la poubelle
les référentiels
tels les routines, les piqûres de rappel :
des poisons mortels…
compter les coups
les quatre-cent coups
les coups du sort
compter les morts…
bataille perdue
et bouche cousue…
compter les heures
attendre son heure
est-ce déjà l'heure
du coup de blues ?
je soigne en douce
mes coups de coeur…
au diable les vieux refrains
vulgaires, manichéens
au diable les scanners, les mises en examen
mieux vaut passer la main
arrêter de remettre à demain…
il flotte un parfum
un peu spécial
subtil et entêtant
rien d'anormal
ça fait juste un peu mal
de mourir au printemps…
compter les heures
attendre son heure
c'est bientôt l'heure
du dernier blues
je soigne en douce
mes crève-coeur…
au diable les vieux refrains
binaires, manichéens
au diable les scanners, les mises en examen
mieux vaut passer la main
arrêter de remettre à demain
c'est un mal pour un bien… c'est un mal pour un bien…
Paroles : Les pas
LES PAS
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
compter les pas
faire les cent pas :
des petits pas
aux pas d'géant…
ça marche pas :
nada, néant…
les premiers pas
les entrechats
les pas de deux
ça marche pas mieux …
à pas de loup
je quitte les clous…
au diable l'hémorragie
de temps et d'énergie
au diable les séquelles
je jette à la poubelle
les référentiels
tels les routines, les piqûres de rappel :
des poisons mortels…
compter les coups
les quatre-cent coups
les coups du sort
compter les morts…
bataille perdue
et bouche cousue…
compter les heures
attendre son heure
est-ce déjà l'heure
du coup de blues ?
je soigne en douce
mes coups de coeur…
au diable les vieux refrains
vulgaires, manichéens
au diable les scanners, les mises en examen
mieux vaut passer la main
arrêter de remettre à demain…
il flotte un parfum
un peu spécial
subtil et entêtant
rien d'anormal
ça fait juste un peu mal
de mourir au printemps…
compter les heures
attendre son heure
c'est bientôt l'heure
du dernier blues
je soigne en douce
mes crève-coeur…
au diable les vieux refrains
binaires, manichéens
au diable les scanners, les mises en examen
mieux vaut passer la main
arrêter de remettre à demain
c'est un mal pour un bien… c'est un mal pour un bien…
Les pas
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Paroles : Le temps de l'innocence
LE TEMPS DE L'INNOCENCE
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
les lois de la nature
le goût de l’amateur
aller droit dans le mur
en écoutant son cœur…
la fin de l'aventure
et la déconfiture
ça fait partie du jeu :
changer la règle…
si jeunes, quand j'y pense,
ingénus, sans défense
devant les errances
du temps de l'innocence
qui vole en éclats …
le trouble délicieux
qui vous rosit les joues
vous fait baisser les yeux
et va vous rendre fou…
les larmes qui défigurent
les besoins du "moi-je"
et autres impostures
jouer le jeu…
la chambre des tortures
et du septième ciel
où voilà qu'on se jure
un amour éternel…
l'aliénation soudaine
le baiser de la mort
l'addiction souveraine
le diable au corps…
si jeunes, quand j'y pense,
exigeants, sans nuance
piégés par l'urgence
du temps de l'innocence…
je rêve en silence
aux amours qui commencent
la foi, l'espérance
du temps de l'innocence
comme c'est loin déjà…
mes plus chers ennemis
vous restez
ma lumière dans la nuit…
je rêve en silence
à nos heures d'insouciance
la fougue, l'allégeance
du temps de l'innocence comme c'est loin tout ça…
Paroles : Le temps de l'innocence
LE TEMPS DE L'INNOCENCE
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
les lois de la nature
le goût de l’amateur
aller droit dans le mur
en écoutant son cœur…
la fin de l'aventure
et la déconfiture
ça fait partie du jeu :
changer la règle…
si jeunes, quand j'y pense,
ingénus, sans défense
devant les errances
du temps de l'innocence
qui vole en éclats …
le trouble délicieux
qui vous rosit les joues
vous fait baisser les yeux
et va vous rendre fou…
les larmes qui défigurent
les besoins du "moi-je"
et autres impostures
jouer le jeu…
la chambre des tortures
et du septième ciel
où voilà qu'on se jure
un amour éternel…
l'aliénation soudaine
le baiser de la mort
l'addiction souveraine
le diable au corps…
si jeunes, quand j'y pense,
exigeants, sans nuance
piégés par l'urgence
du temps de l'innocence…
je rêve en silence
aux amours qui commencent
la foi, l'espérance
du temps de l'innocence
comme c'est loin déjà…
mes plus chers ennemis
vous restez
ma lumière dans la nuit…
je rêve en silence
à nos heures d'insouciance
la fougue, l'allégeance
du temps de l'innocence comme c'est loin tout ça…
Le temps de l'innocence
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Paroles : Je ne vous aime pas
JE NE VOUS AIME PAS
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
vous lisez en moi comme dans un livre
un livre grand ouvert…
je me sens sur la défensive
transparente, linéaire…
je n'vous aime pas…
un zeste de bluff
suffit-il pour trouver vos clés…
quand on surfe
par les vagues sans cesse aveuglé ?
vous ne mettez pas vos points sur mes i
je suis en manque d'a priori
vous ne me dites ni non ni oui
ni rien de tout ce qui trahit
je perds le fil, je perds l'esprit
je n'vous aime pas…
gardez pour d'autres le savoir-vivre
je n'en ai rien à faire
qu'un électrochoc nous délivre
de ce mortel transfert…
je n'vous aime pas…
en voix off
à mes heures de lucidité
philosophe
si jamais je tombe à côté :
je ne mettrai pas mes points sur vos i
tous mes secrets sont bien enfouis
et tant pis si je m'évanouis
devant le flash qui m'éblouit
de votre enviable suprématie
je n'vous aime pas…
me détacher ou bien vous suivre :
même combat, même enfer
qu’un électrochoc me délivre
de ce mortel transfert je n'vous aime pas…
Paroles : Je ne vous aime pas
JE NE VOUS AIME PAS
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Alain Lubrano)
vous lisez en moi comme dans un livre
un livre grand ouvert…
je me sens sur la défensive
transparente, linéaire…
je n'vous aime pas…
un zeste de bluff
suffit-il pour trouver vos clés…
quand on surfe
par les vagues sans cesse aveuglé ?
vous ne mettez pas vos points sur mes i
je suis en manque d'a priori
vous ne me dites ni non ni oui
ni rien de tout ce qui trahit
je perds le fil, je perds l'esprit
je n'vous aime pas…
gardez pour d'autres le savoir-vivre
je n'en ai rien à faire
qu'un électrochoc nous délivre
de ce mortel transfert…
je n'vous aime pas…
en voix off
à mes heures de lucidité
philosophe
si jamais je tombe à côté :
je ne mettrai pas mes points sur vos i
tous mes secrets sont bien enfouis
et tant pis si je m'évanouis
devant le flash qui m'éblouit
de votre enviable suprématie
je n'vous aime pas…
me détacher ou bien vous suivre :
même combat, même enfer
qu’un électrochoc me délivre
de ce mortel transfert je n'vous aime pas…
Je ne vous aime pas
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Paroles : Esquives
ESQUIVES
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Ben Christophers)
quand vais-je enfin lever le voile
sur le non-dit des banquises,
des nuits sans étoiles :
la bienséance exquise,
les noirs desseins…
ne jamais donner prise
garder la main
et sourire, l'air de rien…
quand mettrez-vous un point final
à tous ces feux d'artifice,
au vide abyssal
de ce double langage
d'équilibriste
aux traits imperturbables
qui brouille mes pistes…
lâcher la proie pour l'ombre
oser les coupes sombres
m'effacer et me fondre
dans la nuit
fuir d'ici sans faire de bruit…
Paroles : Esquives
ESQUIVES
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Ben Christophers)
quand vais-je enfin lever le voile
sur le non-dit des banquises,
des nuits sans étoiles :
la bienséance exquise,
les noirs desseins…
ne jamais donner prise
garder la main
et sourire, l'air de rien…
quand mettrez-vous un point final
à tous ces feux d'artifice,
au vide abyssal
de ce double langage
d'équilibriste
aux traits imperturbables
qui brouille mes pistes…
lâcher la proie pour l'ombre
oser les coupes sombres
m'effacer et me fondre
dans la nuit
fuir d'ici sans faire de bruit…
Esquives
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Paroles : Mister
MISTER
(La Grande Sophie)
le mystère
devant qui je suis tombée
d’impatience pour vous Mister
j’aurais voulu créer
le plus grand des ministères
pour un jour vous comprendre
pour un jour vous découvrir enfin
de la tête aux pieds…
un enfer
une équation étrange
où parfois j’ai vu le fer
ou les ailes d’un ange
vous saviez si bien vous taire
mais moi si vous saviez
deviner en moi ce qui se passe
oh si vous saviez
l’un contre l’autre
l’un tout froissé
l’un ou tout l’autre
j’ai fini par me lasser
du mystère
celui qui m’a dévastée
qui a tout foutu par terre
je n’vous ai jamais trouvé
vous aviez mis des barrières
fier et sans état d’âme
vous ne vouliez pas qu’on sache qui vous étiez
sous vos airs
de ne pas y toucher
l’insouciance d’un courant d’air
qui m’avait effleurée
la porte d’un monastère
vous m’y faites penser
qu'y a t-il sous votre carapace ?
quels jardins secrets ?
l’un après l’autre
tout est passé
l’un ou tout l’autre
j’ai fini par me passer
du mystère de Mister…
Paroles : Mister
MISTER
(La Grande Sophie)
le mystère
devant qui je suis tombée
d’impatience pour vous Mister
j’aurais voulu créer
le plus grand des ministères
pour un jour vous comprendre
pour un jour vous découvrir enfin
de la tête aux pieds…
un enfer
une équation étrange
où parfois j’ai vu le fer
ou les ailes d’un ange
vous saviez si bien vous taire
mais moi si vous saviez
deviner en moi ce qui se passe
oh si vous saviez
l’un contre l’autre
l’un tout froissé
l’un ou tout l’autre
j’ai fini par me lasser
du mystère
celui qui m’a dévastée
qui a tout foutu par terre
je n’vous ai jamais trouvé
vous aviez mis des barrières
fier et sans état d’âme
vous ne vouliez pas qu’on sache qui vous étiez
sous vos airs
de ne pas y toucher
l’insouciance d’un courant d’air
qui m’avait effleurée
la porte d’un monastère
vous m’y faites penser
qu'y a t-il sous votre carapace ?
quels jardins secrets ?
l’un après l’autre
tout est passé
l’un ou tout l’autre
j’ai fini par me passer
du mystère de Mister…
Mister
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Paroles : Memory divine
MEMORY DIVINE
(Texte et musique : Jean-Louis Murat)
oh memory divine
I wander
when death to death Is done
I wander
I need to lick a late, late, late passion
at every station of
the cross, the cross
never is nothing here
child, I wander
we need to sleep to die
I wander
your heart is in a race
never, never lose a will
we love dying men…
oh Lord let me know
the wonder
oh Lord let me know
it’s a cold, cold, cold christmas
at every station of
the cross, the cross
you mean my night is wrong
I wander
how do you feel babe ?
I wonder
I’m a full, full, full, reach of desire
is there nothing left Lord
nothing left but bones
but bones…
oh memory divine
I wander oh memory divine…
Paroles : Memory divine
MEMORY DIVINE
(Texte et musique : Jean-Louis Murat)
oh memory divine
I wander
when death to death Is done
I wander
I need to lick a late, late, late passion
at every station of
the cross, the cross
never is nothing here
child, I wander
we need to sleep to die
I wander
your heart is in a race
never, never lose a will
we love dying men…
oh Lord let me know
the wonder
oh Lord let me know
it’s a cold, cold, cold christmas
at every station of
the cross, the cross
you mean my night is wrong
I wander
how do you feel babe ?
I wonder
I’m a full, full, full, reach of desire
is there nothing left Lord
nothing left but bones
but bones…
oh memory divine
I wander oh memory divine…
Memory divine
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Paroles : Un coeur éclaté
UN CŒUR ÉCLATÉ
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Pascale Daniel)
on dit qu’il vit seul
a-t-il fait le deuil
des idéaux passés ?
debout sur le seuil
face à ses écueils
est-il déjà usé ?
comme une lame émoussée…
ni retour de flamme
ni rappel ni renouveau
a-t-il versé trop de larmes
trop courbé le dos ?
là-bas, loin du monde
lorsque la nuit tombe
par quoi est-il hanté ?
la peur de son ombre
plane-t-elle sur le nombre
de ses amours ratées ?
comme un cœur éclaté…
ni geste, ni signal
serait-il encore trop tôt ?
a-t-il versé tant de larmes
qu'il n'a plus d'eau
pour baigner son âme
et vivre à nouveau ?
les jours se confondent
a-t-il pu se fondre
et apprendre à nager ?
des lieues à la ronde
personne pour répondre
m’aurait-il mal jugée ?
à jamais étrangers…
ni retour de flamme
ni rappel ni renouveau
a-t-il versé tant de larmes
qu'il n'a plus d'eau ?
privée de son âme
je pars en lambeaux au fil de l'eau….
Paroles : Un coeur éclaté
UN CŒUR ÉCLATÉ
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Pascale Daniel)
on dit qu’il vit seul
a-t-il fait le deuil
des idéaux passés ?
debout sur le seuil
face à ses écueils
est-il déjà usé ?
comme une lame émoussée…
ni retour de flamme
ni rappel ni renouveau
a-t-il versé trop de larmes
trop courbé le dos ?
là-bas, loin du monde
lorsque la nuit tombe
par quoi est-il hanté ?
la peur de son ombre
plane-t-elle sur le nombre
de ses amours ratées ?
comme un cœur éclaté…
ni geste, ni signal
serait-il encore trop tôt ?
a-t-il versé tant de larmes
qu'il n'a plus d'eau
pour baigner son âme
et vivre à nouveau ?
les jours se confondent
a-t-il pu se fondre
et apprendre à nager ?
des lieues à la ronde
personne pour répondre
m’aurait-il mal jugée ?
à jamais étrangers…
ni retour de flamme
ni rappel ni renouveau
a-t-il versé tant de larmes
qu'il n'a plus d'eau ?
privée de son âme
je pars en lambeaux au fil de l'eau….
Un coeur éclaté
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Paroles : L'autre côté du ciel
L'AUTRE CÔTÉ DU CIEL
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Pascale Daniel)
c'est déjà la tombée du soir
fondus enchaînés rouge et noir
un peu aux couleurs de notre vie
une dernière lueur dans la nuit
un aperçu intemporel :
l'autre côté du ciel…
une force inconnue vous attire
vous dépossède des peurs, des désirs
mystère de la brèche entre les mondes
où les particules et les ondes
sont régis par des lois nouvelles
de ce côté du ciel…
soudain propulsé hors de terre
à la vitesse de la lumière
vous n'êtes qu'une bille, un point compact
ignorant la cible et l'impact
dans l'infini surnaturel
de ce côté du ciel …
mais voilà que tout s'accélère
dilution fatale dans l'éther
ou bien déflagration anodine
ni mains tendues, ni fourches Caudines
plus de solo, plus de duel de ce côté du ciel…
Paroles : L'autre côté du ciel
L'AUTRE CÔTÉ DU CIEL
(Texte : Françoise Hardy. Musique : Pascale Daniel)
c'est déjà la tombée du soir
fondus enchaînés rouge et noir
un peu aux couleurs de notre vie
une dernière lueur dans la nuit
un aperçu intemporel :
l'autre côté du ciel…
une force inconnue vous attire
vous dépossède des peurs, des désirs
mystère de la brèche entre les mondes
où les particules et les ondes
sont régis par des lois nouvelles
de ce côté du ciel…
soudain propulsé hors de terre
à la vitesse de la lumière
vous n'êtes qu'une bille, un point compact
ignorant la cible et l'impact
dans l'infini surnaturel
de ce côté du ciel …
mais voilà que tout s'accélère
dilution fatale dans l'éther
ou bien déflagration anodine
ni mains tendues, ni fourches Caudines
plus de solo, plus de duel de ce côté du ciel…
L'autre côté du ciel
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Paroles : Les mots s'envolent
LES MOTS S'ENVOLENT
(Arthur H)
les mots s'envolent
sans laisser d'autre trace
qu'un rayon de lumière
un peu d'air…
les mots s'envolent
et retournent sans cesse
à leur lieu de naissance
le silence…
alors laisse-moi te dire
dans un souffle, un soupir
qu'il n'y a plus rien à craindre
qu'il n'y a plus rien à perdre…
il n'y a plus rien à craindre
il n'y a plus rien à perdre…
l'inspir, l'expir
balancent dans l'espace
tous mes messages secrets
en douceur…
ils disparaissent
dans de grands courants d'air
de ma bouche à ton cœur
ils se meurent…
alors laisse-moi te dire
dans un souffle, un soupir
qu'il n'y a plus rien à craindre
qu'il n'y a plus rien à perdre…
il n'y a plus rien à craindre
il n'y a plus rien à perdre…
écoute ma voix
elle résonne pour toi
elle voyage depuis toujours
pour te dire mon amour
qu'il n'y a plus rien à craindre
qu'il n'y a plus rien à perdre…
il n'y a plus rien à craindre
il n'y a plus rien à perdre…
les mots s'envolent
sans laisser d'autre trace
qu'un rayon de lumière un peu d'air…
Paroles : Les mots s'envolent
LES MOTS S'ENVOLENT
(Arthur H)
les mots s'envolent
sans laisser d'autre trace
qu'un rayon de lumière
un peu d'air…
les mots s'envolent
et retournent sans cesse
à leur lieu de naissance
le silence…
alors laisse-moi te dire
dans un souffle, un soupir
qu'il n'y a plus rien à craindre
qu'il n'y a plus rien à perdre…
il n'y a plus rien à craindre
il n'y a plus rien à perdre…
l'inspir, l'expir
balancent dans l'espace
tous mes messages secrets
en douceur…
ils disparaissent
dans de grands courants d'air
de ma bouche à ton cœur
ils se meurent…
alors laisse-moi te dire
dans un souffle, un soupir
qu'il n'y a plus rien à craindre
qu'il n'y a plus rien à perdre…
il n'y a plus rien à craindre
il n'y a plus rien à perdre…
écoute ma voix
elle résonne pour toi
elle voyage depuis toujours
pour te dire mon amour
qu'il n'y a plus rien à craindre
qu'il n'y a plus rien à perdre…
il n'y a plus rien à craindre
il n'y a plus rien à perdre…
les mots s'envolent
sans laisser d'autre trace
qu'un rayon de lumière un peu d'air…
Les mots s'envolent
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